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Green Job : l'avenir du travail est "vert"

Environnement
22 juillet 20195 min de lecture
Green Job : l'avenir du travail est "vert"

Confartigianato et Istat publient les données de 2017 : l'économie environnementale représente 2,1 % de l'économie italienne. Cela équivaut à 1 point de PIB pour la production d'énergie à partir de sources renouvelables, le double de la moyenne de l'UE (0,5 %). Traduit en emplois, cela signifie 386 000 unités occupées à temps plein (+0,5 % par rapport à 2016).

L'examen du secteur des biens et services dont l'objectif principal est la protection de l'environnement et la gestion des ressources naturelles montre qu'en 2017, l'estimation de la valeur ajoutée générée par l'économie environnementale est de 36 milliards d'euros (+0,9 % par rapport à 2016) et représente 2,3 % de la valeur ajoutée totale et 2,1 % du PIB. La valeur de la production dépasse 77 milliards avec une augmentation de 1,9 % par rapport à l'année précédente.

En 2017, deux tiers (65,3 %) de la valeur ajoutée de l'économie environnementale proviennent de la production de biens et services destinés à la gestion des ressources naturelles. Le tiers restant (34,7 %) de la valeur ajoutée est lié aux activités de protection de l'environnement et enregistre la plus grande contribution dans la gestion des déchets (19,7 %) ; suivent la gestion des eaux usées avec 8,3 % de la valeur ajoutée, la protection et la restauration des sols, des eaux souterraines et des eaux de surface avec 4,0 %, la protection de l'air et du climat avec 1,9 %.

En Europe, la première place revient à la Finlande où l'économie environnementale représente 5,7 % du PIB (données de 2016), suivie par l'Estonie (4,6 %) et l'Autriche (3,8 %).

La production d'énergie renouvelable en Italie représente 1 point de PIB, le double du 0,5 % de la moyenne de l'Union européenne ; l'Italie, avec le Danemark et la Bulgarie, est au troisième rang de l'Union pour le poids de ce segment de l'économie verte, derrière la Finlande (1,3 %) et la Lettonie (1,1 %) ;

Au cours d'une période de trois ans, la valeur ajoutée de l'économie environnementale italienne a augmenté de 10,7 % ; parmi les secteurs verts les plus pertinents, des croissances plus marquées sont observées dans la gestion des eaux usées (+14,3 %) et dans la production d'énergie à partir de sources renouvelables (+12,2 %) ; la gestion des déchets est moins dynamique (+5,8 %).

Mais que sont exactement les green jobs ?

La définition vient de l'UNEP (Programme des Nations Unies pour l'environnement), l'agence des Nations Unies opérant dans le domaine de la protection de l'environnement.

“On définit les green jobs comme des occupations dans les secteurs de l'agriculture, de l'industrie, dans le domaine de la recherche et développement, de l'administration et des services qui contribuent de manière significative à préserver ou restaurer la qualité environnementale“.

En raison de la diversité et de l'expansion constante du secteur, il existe de plus en plus de possibilités concrètes d'opportunités d'emploi importantes pour des millions de travailleurs dans des postes liés à l'environnement.

Les profils de travail les plus demandés sont des techniciens, des installateurs, des chefs de projet, des figures managériales et liées au monde financier, des financiers de projets verts, des responsables marketing et communication.

Il n'y a pas de formation précise à suivre pour se positionner, mais il est possible de provenir de différents secteurs de formation si l'on est capable d'adapter ses compétences dans la bonne direction.

Voyons quelques exemples :
  • Du côté du droit, nous trouvons l'éco-avocat, pour lequel il n'existe pas encore de formation spécifique après le diplôme en droit. À ce jour, de nombreuses entreprises, en raison des lois de plus en plus strictes et restrictives sur l'environnement, ont besoin de figures expertes en la matière. 
  • En ce qui concerne le tourisme, il y a une forte demande de guides ayant des connaissances botaniques, géologiques et zoologiques, étant donné le nombre croissant de touristes qui préfèrent entreprendre des voyages axés sur la nature et les paysages naturels. 
  • Il y a ensuite le concepteur vert, qui intègre des connaissances en construction avec celles du paysage, s'occupant en fait de la gestion des jardins et des espaces verts urbains. Il s'agit généralement d'un architecte ou d'un agronome.
  • Le chimiste environnemental est une figure technique qui s'occupe de l'élimination correcte des déchets industriels et de la sélection de matériaux qui, causant moins d'impact sur l'environnement par rapport à d'autres plus traditionnels, sont destinés à la production. 
  • Le bioingénieur, bien qu'il n'ait pas encore de parcours de formation précis, est devenu fondamental dans les entreprises qui choisissent d'utiliser de nouveaux matériaux industriels biocompatibles. Il est également demandé pour la conception d'installations d'élimination des déchets ou de dépollution de sites contaminés.
  • Un point de référence très utile est le site GREENJOBS.IT, un portail d'annonces d'emploi dédié aux professions de l'économie verte et du non lucratif.

Et ce n'est que le début !

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